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Le Coenzyme Q10

Le coenzyme Q10 est apparu il y a 2,5 milliards d’années.

Sans la molécule connue sous le nom d’ubiquinone (coenzyme Q10), il n’y aurait sans doute jamais eu de vie sur terre, selon une étude dano-américaine. Le site de publications en ligne « Science News » de la fondation Novo Nordisk a publié un article relatif à cette étude le 14 mai 2020

L’ubiquinone que nous humains avons dans nos cellules, s’est développé à l’origine par des bactéries préhistoriques .

Les bactéries sont généralement associées à tout, sauf à quelque chose de positif mais vous pourriez bien vouloir avoir une petite pensée pour ces bactéries qui ont réalisé un subtil « ajustement de fonctionnement », il y a 2,5 milliards d’années et ce, afin de survivre.

Ce petit mais non moins vital changement, est la raison pour laquelle vous êtes aujourd’hui ici. En effet, seule source de vie à l’époque, ces bactéries ont développé la molécule que la science d’aujourd’hui considère comme l’élément le plus significatif dans les mitochondries, en quelque sorte les petites centrales énergétiques de nos cellules.

De l’ubiquinone développé comme leur nouveau « carburant »
La molécule est appelée ubiquinone mais est également connue comme coenzyme Q10. Auparavant, les bactéries utilisaient du naphtoquinone pour produire de l’énergie. Mais en raison de l’augmentation soudaine de la concentration d’oxygène dans l’atmosphère, les bactéries se sont retrouvées dans le besoin urgent de trouver un autre quinone qui pourrait les protéger de l’oxygène dans le même temps. L’oxygène est de manière intrinsèque une arme à double-tranchant. D’une part, il est essentiel. D’autre part, il est capable de former des espèces oxygénées actives potentiellement destructrices (radicaux libres). L’ubiquinone est capable de retenir l’oxygène alors que le naphtoquinone tend à rejeter des ions d’oxygène qui forment ensuite de dangereux radicaux libres.

L’ubiquinone a induit une croissance plus rapide
Apparemment, cela s’est avéré un avantage pour les bactéries, de basculer d’un type de quinone à un autre. Les scientifiques l’ont découvert en étudiant en laboratoire, la bactérie E. coli. En effet, les bactéries E. coli sont capables d’utiliser tant le naphtoquinone, que l’ubiquinone, selon la saturation en oxygène de leur environnement. En « réinitialisant » génétiquement les bactéries, les scientifiques ont réussi à créer différentes versions des bactéries préhistoriques. C’est ainsi qu’ils ont pu clairement observer comment les bactéries E. coli qui utilisaient le naphtoquinone se développaient 30% moins rapidement que les bactéries qui utilisaient de l’ubiquinone. En d’autres termes, les bactéries ont gagné un avantage évolutif en remplaçant le naphtoquinone par l’ubiquinone.

Les bactéries ont créé la première cellule au monde
L’histoire à venir est encore meilleure. Une théorie scientifique dominante veut que deux bactéries aléatoires à un moment donné -pour ainsi dire par chance- aient fusionné. La bactérie située à l’intérieur de l’autre bactérie a évolué pour devenir ce que l’on connaît aujourd’hui comme étant une mitochondrie. C’est supposément ainsi que fut créée la première cellule. A partir de là, les choses se développent rapidement. Les plantes, les animaux et les humains, tous constitués de cellules, ont suivi dans ce sillage de l’évolution et vous connaissez la suite de l’histoire.

Les humains capables de synthétiser l’ubiquinone
Revenons à l’ubiquinone. La même substance que celle développée par le bactéries il y a 2,5 milliards d’années se retrouve dans la myriade de mitochondries présentes dans nos cellules. Nous, humains, sommes capables de synthétiser de l’ubiquinone mais le pic de notre production est atteint vers l’âge de vingt ans puis commence ensuite à décliner. On retrouve également de l’ubiquinone dans certains aliments mais la principale source de cette molécule reste celle produite par notre corps. Les scientifiques américains et japonais ont vraiment commencé à s’intéresser à l’ubiquinone dans les années 60-70 alors que le reste de la population n’en a jamais entendu parlé.

Pharma Nord a été la première société à proposer de l’ubiquinone (coenzyme Q10) aux consommateurs européens. En 1990, sa formule Bio-Qinon Q10, a été enregistrée comme médicament. Quelques années plus tard, une version « complément alimentaire » a été lancée. L’ubiquinone de Pharma Nord est devenu une marque connue après avoir été utilisé dans deux grandes études scientifiques. L’une d’elles est appelée KiSel 10 et a fait l’objet d’une publication dans la revue « lnternational Journal of Cardiology » en 2013. Dans cette étude, des scientifiques suédois ont donné des capsules de Q10 de Pharma Nord ainsi qu’une préparation de sélénium appelée SelenoPrecise à un groupe d’hommes et de femmes seniors en bonne santé. La manière dont leur qualité de vie s’est améliorée a été l’objet de l’étude. L’autre étude réalisée avec le Q10 de Pharma Nord, est appelée Q-Symbio et fut publiée dans le JAMA (Journal of the American Medical Association) section insuffisance cardiaque, en 2014.

Texte issu d’une publication réalisée par Pharma Nord – Juillet 2020

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